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Cette décision remet en cause le financement de la deuxième tranche : prolongement des lignes de tramway vers les communes périphériques, en particulier Mérignac et Pessac, et vers les quartiers sensibles, où les habitants ont le plus besoin de transports en commun.
L’absence de financement de l’Etat entrainerait dès 2005 des retards dans le calendrier, voire une remise en question de travaux indispensables pour assurer la cohérence du schéma de transports sur l’aggglomération.
Les 20 élus de gauche de la CUB dénoncent le double discours du gouvernement qui affirme vouloir "veiller au développement durable et lutter contre la pollution de l’air pendant qu’il cesse de subventionner les transports collectifs urbains, principale alternative au tout-automobile."