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Les échanges avec les différents habitants rencontrés ont été nourris. Les atouts du quartier (tranquillité, proximité des services urbains, piste cyclable) et, plus généralement, le cadre de la commune sont appréciés. D’un autre côté, les demandes sont diverses et nombreuses.
Elles sont avant tout relatives à l’aménagement du quartier et à la circulation :
les problèmes de sécurité routière sont très souvent abordés : problèmes de visibilité et sortie dangereuse du lotissement de l’allée Cézanne, avec 7 ou 8 accidents en 4 ans ; 300 mètres sans bas-côtés pour les piétons rue du Solarium ; circulation intense de la rue de la Poterie avec une vitesse excessive. Il serait urgent de mettre en place des feux-piétons ; notamment pour les enfants qui prennent le bus 80,
l’entretien de la voirie est à revoir : les chaussées drainantes dans les nouveaux quartiers (Langevin) ne suffisent pas à évacuer les eaux pluviales qui stagnent dans les terrains les moins élevés, ce qu’apprécient peu les personnes concernées !
il en est de même pour les trottoirs : chacun doit entretenir son trottoir, mais l’évacuation des eaux dans les rues plus anciennes n’est pas satisfaisante, d’où accumulation et débordements. Quelles sont les possibilités d’intervention de la mairie ?
le portail du château d’Ornon, rue du Château, a été démonté et réinstallé ailleurs (près du cabinet du « vétérinaire »), sans aucune concertation, ni même la moindre information !... Les riverains s’estiment méprisés.,
le déboisement, jugé parfois inutile, suscite l’inquiétude et entraîne une pollution sonore non négligeable par suppression de l’écran naturel contre le bruit de la circulation sur l’autoroute.
D’une façon générale, c’est l’entretien du quartier et des bois aux alentours qui laisse à désirer. Le suivi des plantations n’est pas suffisant.
Certains se sentent vraiment délaissés :
Chemin de Pichey : trois maisons dont les habitants ne reçoivent jamais le journal de la municipalité. Encore plus inacceptable : ils n’ont pas de tout à l’égout !
on dénonce les nuisances engendrées par le stationnement sauvage des nomades, sur l’espace de l’ancien point Poste, en l’absence d’une aire d’accueil sur la commune,
ce point-Poste manque cruellement et oblige à de fréquents déplacements,
en l’absence de local pour eux, les "jeunes" et leurs scooters se retrouvent près de la crèche, et les riverains en dénoncent les nuisances sonores,
l’animation du quartier est inexistante, tout comme les commerces de proximité.
Et une suggestion constructive : puisqu’il reste encore des terrains disponibles, pourquoi la mairie ne les achèterait-elle pas pour construire de l’habitat social, sous forme de petites structures ? Cela favoriserait une mixité sociale, perçue comme nécessaire et pourrait permettre de développer l’animation locale.
Annie GROLEAU et Mauricette DUBERNET